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3 juillet 2022 : 130e jour de guerre

Reconstruction de l’Ukraine: quelles revendications?


2 juillet: « Save Azovstal, save Ukraine », Place des Nations, 11h0

Les 4 et 5 juillet, une Conférence sur la relance de l’Ukraine aura lieu à Lugano. Les discussions porteront sur le programme de reconstruction et de développement de l’Ukraine et sur les contributions des partenaires internationaux. La manifestation sur la place des Nations le 2 juillet offrira aux personnes qui se rendront à la conférence les 4 et 5 juillet un espace de débat et de partage de leurs revendications.

Pour avoir des détails à propos de la manifestation…

Entretien avec Natalia Tchermalykh (Forum, 2 juillet 2022)

« Des manifestants demandent des échanges de prisonniers » (La Tribune de Genève, 2 juillet 2022)


4 juillet: « Pour la reconstruction d’une Ukraine démocratique, indépendante, pluraliste et sociale »

Rendez-vous: Lugano, Piazza Dante, 17h30

Le Comité contre la guerre en Ukraine, en solidarité avec le peuple ukrainien et les opposants de Poutine en Russie, a pris note que la Conférence sur la réforme de l’Ukraine se tiendra, comme prévu de longue date, à Lugano les 4 et 5 juillet 2022. Le nom, en raison de la guerre en cours, a été changé en Conférence pour la reconstruction de l’Ukraine (Ukraine Recovery Conference, URC2022).

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Signez la pétition pour les droits reproductifs des femmes ukrainiennes

Dans le cadre du collectif féministe du Réseau européen de solidarité avec l’Ukraine, avec avec les organisations féministes ukrainiennes et polonaises, une pétition a été lancée pour les droits reproductifs et l’accès effectif à l’avortement des femmes ukrainiennes déplacées en Pologne et ailleurs en Europe.

Lire le texte de la pétition et la signer.


100 jours de guerre contre l’Ukraine

Cela fait 100 jours que le territoire de l’Ukraine est sous les bombes russes, que sa population subit les exactions des soldats venus l’envahir, qu’elle compte ses mort·e·s lorsqu’elle le peut, et appelle désespérément à l’aide le monde entier. 100 jours après ce terrible 24 février qui a vu les troupes russes franchir la frontière et entamer leur sinistre ouvrage, nous sommes plus que jamais solidaires du peuple ukrainien et des opposant·e·s à la guerre qui font entendre leur voix en Russie et au Bélarus.

Les combats à l’Est de l’Europe commencent à quitter la première page des journaux et les fils d’actualité en ligne, mais nous savons bien que cela ne signifie pas, hélas, que la situation serait en train de s’améliorer. Bien au contraire, le silence ou le voile que l’on tire sur cette réalité ne fait qu’aggraver les atrocités en leur donnant un surcroît d’impunité.

Tant que l’armée russe ne se sera pas repliée sur son territoire légitime, la guerre continuera, plus ou moins active, plus ou moins meurtrière, plus ou moins visible. Croire que l’apaisement avec le tyran du Kremlin et sa clique d’oligarques corrompus fera avancer la paix ne témoigne que du plus criminel des aveuglements.


« La doctorante ukrainienne se mobilise pour les exilés »

La Tribune de Genève, 2 juin 2022.

Installée à Genève, Alina Datsii s’engage depuis le début de la guerre pour ses compatriotes.

Lire la suite…


« En première ligne »

Entretien paru dans Le Temps, 2 juin 2022.


Retour d’une délégation européenne à Lviv

Quatre membres de notre comité se sont rendus à Lviv avec la délégation du Réseau Européen de solidarité avec l’Ukraine et contre la guerre. Le but de cette délégation, qui comprenait des représentants de multiples organisations et collectifs politiques venant de plus de dix pays européens, était de rencontrer des syndicats, militant·e·s, associations et personnes de la société civile afin d’échanger et de faire valoir leur point de vue.

Plus de détails ici.


Halte aux pratiques discriminatoires dans la politique d’asile

Les exilé·e·s de la guerre d’Ukraine citoyen·ne·s de pays hors Union européenne, sont victimes de discriminations inacceptables. En Ukraine avec les maltraitances et les obstacles mis par les polices et gardes-frontières à leur sortie du pays en guerre ; ou en Pologne où elles et ils n’ont généralement pas accès aux canaux de fuite disponibles pour les autres. Mais aussi dans le reste de l’Union européenne et en Suisse, où on leur dénie le droit à la protection temporaire et aux avantages liés à celle-ci.

Lire le communiqué de presse des comités de solidarité bâlois, genevois, vaudois et tessinois.


La Suisse alimente le trésor de guerre de Poutine: une enquête de Public Eye

Lire l’enquête en entier.

Pour écouter la conférence de Josef Lang sur la même thématique.